Et je pense à Jorge Amado
A son beau roman : "Cacao"
Le pauvre héros Sergipano
Lui, l'en avait peu de repos.
Maintenant les fèves vont bronzer
Au soleil, elles sont étalées
Déjà couleur de chocolat
Mais ce n'est pas fini, loin de là.
Entrons dans la chocolaterie
Place au produit semi-fini.
Lavées, grillées, broyées, fondues
Une pâte, les fèves sont devenues.
Son goût n'est pas encore terrible.
Avec du sucre, elle est miscible.
Meilleure après être battue
Avec du beurre encore en plus.
Ne reste plus qu'à mettre en moules
Brillante et lisse, la pâte coule.
Le tablettes sont emballées.
Enfin, on va se régaler!
Oui, Theobroma à nos yeux
C'est la "nourriture des dieux".
Le cacao a mérité
Ce beau nom qu'on lui a donné.
Brasilia, Février 2015
Claire Mallet
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